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Crèches associatives : pourquoi la Fehap appelle à l’aide

Crèches associatives : la Fehap appelle à l’aide

Selon une enquête menée auprès de ses adhérents, la Fehap indique que près de 84% d'entre eux anticipent un déficit entre 2024 et 2025.

Crédit photo akira_photo - stock.adobe.com
En janvier 2022, Emmanuel Macron avait reconnu que le secteur de la petite enfance était « à bout de souffle ». Trois ans en plus tard, la situation dans laquelle se trouvent bon nombre de crèches associatives demeure toujours aussi préoccupante.   

Un engagement insuffisant. Le 25 février 2025, la Fédération des établissements hospitaliers et d’aide à la personne privés solidaires (Fehap), qui regroupe 258 crèches associatives, a tiré la sonnette d’alarme sur la situation financière inextricable à laquelle sont confrontées ces structures. Une condition « qui menace non seulement leur pérennité, mais aussi la qualité de l’accueil des jeunes enfants, compromettant ainsi l’équilibre social de nombreux territoires ».

  • Même si l’organisation reconnaît qu’un investissement de 15 milliards d'euros a été réalisé pour faire bouger les choses, il n’en reste pas moins insuffisant au regard des besoins.
  • Elle indique notamment un manque de près de 200 000 places, entraînant des difficultés pour plus de 160 000 parents qui ne peuvent pas reprendre le travail faute de solution de garde.

>>> A lire aussi : Service public de la petite enfance : l’inquiétude de l’AMF

Faire face aux surcoûts. Des circonstances aggravées par le manque de moyens pour financer l’extension du Ségur aux salariés des secteurs sociaux et médico-sociaux privés. Depuis la signature de l’accord, les établissements non lucratifs subissent un surcoût important.

  • Selon une enquête menée par la Fehap auprès de ses adhérents, « 84 % des crèches associatives anticipent un déficit pour 2024 et 2025 ».
  • En outre, la fédération dénonce l'inaction des collectivités locales, avec seulement dix communes compensant totalement les coûts supplémentaires.

>>> A lire aussi : « Les préfets se permettent de prendre des mesures sans respecter le cadre légal »

Faire changer les choses. Autant de raisons qui incitent l’organisation à exiger une mobilisation massive et urgente des pouvoirs publics, car « sans un soutien financier accru, notamment de la part des collectivités locales, ces structures risquent de réduire leurs capacités d’accueil, voire de fermer leurs portes, fragilisant ainsi des milliers de familles et d’enfants ».

>>> Retrouvez ici : le communiqué de presse de la Fehap <<<

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