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Notre sélection des actualités de la semaine, à retrouver sur www.ash.tm.fr

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Les travailleurs sociaux à nouveau mobilisés. Ce mardi 12 janvier, les professionnels du social et du médico-social étaient appelés à manifester dans un rassemblement national à Paris et en région par la CFDT santé sociaux. Ainsi l’élan de mobilisation observé l’automne dernier se poursuit-il (voir ASH n° 3189 du 18-12-20, p. 6 et suivantes). Baptisé « Et nous ? », ce mouvement dénonce les différences de salaires entre les secteurs social et médico-social et le secteur sanitaire. Le syndicat réclame une hausse salariale de 15 % pour les professionnels du secteur médico-social, et, au-delà, la mise en place d’une politique nationale du handicap, de la protection de l’enfance, de l’accueil de la petite enfance et de l’urgence ainsi que de l’aide à domicile, afin d’éviter les inégalités d’accès aux différents services selon les départements. La CFDT santé sociaux rappelle également l’importance d’une convention collective unique de l’associatif sanitaire, social et médico-social.

https://bit.ly/3by45ru

Covid-19 : des professionnels libéraux appelés en renfort. Dans des foyers d’accueil médicalisé, maisons d’accueil spécialisées, instituts médico-éducatifs… des médecins et infirmiers libéraux pourront être rémunérés au forfait pour renforcer les équipes soignantes intervenant auprès des personnes handicapées hébergées. Ce « dispositif dérogatoire » a été annoncé le 8 janvier par la secrétaire d’Etat Sophie Cluzel. L’objectif de cette mesure, que pourront mettre en place les agences régionales de santé ? Faire face à un « surcroît d’activité » dans le contexte de « reprise épidémique ». Les médecins seront rémunérés à hauteur de 420 € par demi-journée et les infirmiers, 220 €.

https://bit.ly/2K6qQYk

Placement judiciaire : de nombreux axes d’amélioration possibles. Dans un document publié le 6 janvier, la Convention nationale des associations de protection de l’enfant (Cnape) se penche sur les problématiques de terrain rencontrées par les différents acteurs lors de la mise en œuvre du placement judiciaire. En ce qui concerne les échanges avec le milieu ouvert (MO), les professionnels interrogés s’accordent dans l’ensemble à dire que l’articulation fonctionne « plutôt bien ». Néanmoins, ils signalent des situations pouvant poser problème, comme lorsque l’éducateur du MO ne connaît pas le jeune et sa famille ou qu’il manque de temps pour instaurer un suivi téléphonique régulier avec les professionnels du lieu de placement. S’agissant des ressources humaines, « il ressort un problème majeur d’attractivité du secteur de l’héber­gement », note la Cnape. La thématique « organisation et missions » révèle, quant à elle, une « méconnaissance » des lieux de placement par les magistrats et, plus spécifiquement, des différences qui existent entre les centres éducatifs renforcés (CER) et les centres éducatifs fermés (CEF). « Malgré cette lacune, il est rare qu’ils viennent visiter les structures », pointe la Cnape.

https://bit.ly/2MS6N0J

Logement d’abord : le sévère bilan de la Cour des comptes. Une politique ambitieuse qui n’atteint pas ses objectifs et, surtout, sa mission principale qui consiste à loger des personnes sans domicile. Voilà, en substance, la façon dont la Cour des comptes analyse la mise en œuvre du plan pour le logement d’abord 2018-2022 dans un référé qu’elle a adressé au Premier ministre et qu’elle a rendu public le 7 janvier. Elle reproche une gestion des questions de l’hébergement trop tournée vers les seules urgences, et prévient : « Cette juxtaposition de dispositifs mis en place dans l’urgence ne constitue pas une politique publique. » Or 300 000 personnes étaient à la rue avant même la crise sanitaire. Un chiffre en augmentation de 30 000 personnes par an, notamment en raison des flux migratoires. En face, chaque année, les offres d’hébergement progressent de 9 % et 4 milliards d’euros financent ces solutions d’urgence. Selon la Cour des comptes, une politique du logement d’abord réussie contribuerait à diminuer le poids de cette dépense publique, en plus d’apporter des solutions mieux adaptées aux personnes concernées.

https://bit.ly/3bxNMLy

Un premier bilan pour les communautés 360. Voilà maintenant six mois que le 0 800 360 360, numéro national d’appui à destination des personnes handicapées, a été lancé par la secrétaire d’Etat Sophie Cluzel. Déployée dans six régions pilotes, la plateforme téléphonique, qui avait suscité des inquiétudes chez les professionnels, renvoie vers des équipes territoriales appelées « communautés 360 » et pilotées par les maisons départementales des personnes handicapées (MDPH). Dans une note publiée le 7 janvier et réalisée avec le soutien de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA), trois chercheurs observent que les liens entretenus depuis longtemps entre les acteurs locaux sont un atout pour le dispositif. En effet, ils offrent des relations stables entre les professionnels et une fine connaissance des solutions disponibles. En matière de points de vigilance, l’étude mentionne un risque de confusion lié à l’empilement de dispositifs. Les chercheurs s’interrogent par ailleurs sur la hiérarchisation des personnes sur liste d’attente selon l’urgence de leur situation.

https://bit.ly/2XxH3sR

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