Recevoir la newsletter

Cinq réformes majeures pour la DAS en 1997

Article réservé aux abonnés

Tradition oblige, en présentant ses vœux au personnel de la direction de l'action sociale, le 6 janvier, Pierre Gauthier a exposé le programme de travail auquel devront s'atteler cette année les 190 agents de l'administration centrale.

Il a ainsi annoncé la « sortie prévisible » du nouveau code de l'action sociale et rappelé que les décrets sur l'adoption et la prestation spécifique dépendance « sortiraient très vite ». Parmi les autres textes « prêts ou en préparation », le directeur de l'action sociale a cité : les textes sur les tutelles d'Etat, la sortie d'un recueil de jurisprudence sur le contentieux de l'aide sociale et enfin le décret, attendu depuis près de 15 ans, sur les modes d'accueil de la petite enfance. Pierre Gauthier, qui souhaite par ailleurs « rouvrir le chantier de la réforme des formations et de l'exercice du travail social », a également annoncé la relance de la politique en direction des personnes handicapées.

Mais surtout, il a énuméré les « cinq réformes majeures » sur lesquelles travaillera la DAS en 1997 : celle de la gestion des objecteurs de conscience dans la perspective de la mise en place du volontariat  la tarification dans les établissements accueillant des personnes âgées dépendantes, qui « prendra au moins deux ans »   le projet de loi de renforcement de la cohésion sociale  la refonte de la loi du 30 juin 1975 sur les institutions sociales et médico-sociales et enfin la réforme du ministère des Affaires sociales. « Ayant trop souffert de la façon dont est organisée la prise en charge des politiques sociales dans ce ministère », le directeur de l'action sociale a tenu à souligner l'attente suscitée par ce chantier. Tout en formulant les « réserves les plus vives » que lui inspirent les orientations du rapport préparé sous la direction de Christian Rollet : « Non, une politique d'action sociale ne peut pas se ramener à une politique réglementaire », a affirmé Pierre Gauthier, « elle en est même tout le contraire », a-t-il insisté.

Enfin, il a indiqué que la DAS ne pourrait continuer à subventionner directement sur ses crédits nationaux les 380 associations qu'elle aide actuellement. Ce chiffre, a-t-il expliqué, montre que ni la DAS, ni les partenaires associatifs, ni les services déconcentrés n'ont « suffisamment intégré la politique de déconcentration du gouvernement ».

LE SOCIAL EN TEXTES

S'abonner
Div qui contient le message d'alerte
Se connecter

Identifiez-vous

Champ obligatoire Mot de passe obligatoire
Mot de passe oublié

Vous êtes abonné, mais vous n'avez pas vos identifiants pour le site ?

Contactez le service client 01.40.05.23.15

par mail

Recruteurs

Rendez-vous sur votre espace recruteur.

Espace recruteur