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La loi de cohésion sociale sera un simple « réaménagement »

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La première journée du 66e congrès de l'Assemblée des présidents de conseils généraux, le 18 septembre à Montpellier, a tourné autour du social, avec des débats consacrés au RMI, à la prestation autonomie et à la loi de cohésion sociale.

Ainsi, à propos de cette dernière, le Ministre du Travail et des Affaires sociales, Jacques Barrot a précisé : « Notre souci est de transférer environ 25 000 Rmistes vers des emplois d'utilité sociale grâce à des contrats d'initiative locale, afin d'offrir plus de latitude aux départements dans l'utilisation des 20 % qu'ils consacrent à leur insertion. » Il a également annoncé la création d'une « conférence des programmes » au niveau départemental, composée du préfet, du président du conseil général et de la caisse d'allocations familiales. En matière de santé publique, il a jugé utile « le transfert à l'Etat, de la compétence relative à la tuberculose, très marquée du sceau de la précarité. Ce qui constituera le premier élément d'un pôle sanitaire de l'Etat ». Il a en outre confirmé que la loi de cohésion sociale ne serait « pas un bouleversement, mais un réaménagement, devant servir à simplifier les choix  ». « Nous voulons, a-t-il poursuivi, unifier le dispositif départemental et accentuer le caractère préventif », affirmant que « le département ne doit pas vivre le social comme un fardeau, mais comme une chance ».

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