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Une étude dénonce le déficit de prise en charge des traumatisés crâniens

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« Sous l'apparente banalité des causes, le traumatisme crânien constitue un fléau véritable qui a été qualifié d'épidémie silencieuse », note une étude demandée par Simone Veil, alors ministre des Affaires sociales, et présentée par Henri-Jean Lebeau, inspecteur général des affaires sociales. Pourtant, pour la victime comme pour ses proches, « c'est une épreuve terrible qui pourra avoir des conséquences graves : ruptures, divorces, abandons, repli sur soi... beaucoup ne retrouveront jamais une existence normale ». Ce rapport étudie en détail les problèmes qui se posent à la sortie des services de soins aigus ou de rééducation fonctionnelle, ainsi que dans les services d'orientation et de suite, les structures d'hébergement ou pour le maintien à domicile. Il réunit les éléments statistiques disponibles, tout en soulignant l'insuffisance des données chiffrées pour « rendre compte de l'importance de la population concernée et du caractère singulier d'une pathologie génératrice de polyhandicaps souvent lourds ». La réponse à leurs besoins spécifiques est également loin d'être satisfaisante, selon cette étude : depuis la difficulté d'indemnisation du dommage corporel, jusqu'aux conditions d'intégration sociale et professionnelle. S'y ajoutent une bibliographie sur ce sujet et quelques propositions afin d' « améliorer le dispositif d'orientation et de suivi », à commencer par la formation des membres des Cotorep. « Enquête sur les traumatisés crâniens »  - Rapport nº 95075 - Inspection générale des affaires sociales. Disponible à l'UNAFTC :236bis, rue de Tolbiac - 75013 Paris -Tél.  (1)  53.80.66.03 - 100 F (port compris).

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